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Connaître et économiser l’eau : ça coule de source |
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18-08-2010 |
L’eau est un bien commun qui en lui-même n’a pas de prix. C’est un or bleu essentiel à la vie. En revanche, les services qui la rendent potable, la distribuent et la dépolluent ont un coût. C’est cette part qui apparaît sur nos factures. Ces services font tellement partie de notre quotidien qu’ils en sont devenus invisibles et sont très mal connus.
Petit cycle et grand cycle
Tout d’abord, rappelons que la fourniture de l’eau en France correspond à ce que l’on appelle le “petit cycle de l’eau”. Ce cycle comprend le captage de l’eau, sa production, sa distribution jusqu’aux utilisateurs, puis la collecte et le transport des eaux usées avant leur traitement et leur restitution dans le milieu naturel. Le “ grand cycle de l’eau”, c’est celui que vous avez appris à l’école, avec l’évaporation, les nuages, et la fonte des neiges… Nous nous concentrerons ici sur la première partie de ce “petit cycle” : Comment l’eau arrive-t-elle jusqu’à chez vous ?
Première étape : le captage
L’eau qui est captée à l’état brut peut avoir diverses origines : cours d’eau, plans d’eau, nappes souterraines ou sources. 2/3 des captages s’effectuent dans les nappes contre seulement 1/3 dans les eaux superficielles.
L’eau que reçoivent les Martignassais provient d’une nappe profonde. Elle est d’une très grande qualité et nécessite très peu de traitement. Mais comme toutes les ressources profondes, elle provient de nappes qui ne se renouvellent plus. L’accès à l’eau n’est donc pas un enjeu qui concerne uniquement les pays désertiques.
Notre approvisionnement n’est pas renouvelable, il faut en prendre soin et en limiter le gaspillage.
Deuxième étape : la potabilisation
L’eau captée est transportée à l’unité de potabilisation pour être rendue potable, c’est-à-dire conforme à la réglementation en vigueur. Les critères de potabilité prennent en compte des paramètres microbiologiques, chimiques, organoleptiques… La potabilisation vise à réduire la concentration ou à éliminer les substances dissoutes ou en suspension. Le ministère chargé de la santé s’assure de la qualité de l’eau potable.
L’eau martignassaise est de très bonne qualité, elle contient notamment très peu d’aluminium. Nous pouvons donc boire sans risque l’eau du robinet.
Troisième étape : la distribution
L’eau rendue potable est acheminée sous pression dans des réservoirs ou des châteaux d’eau puis elle est stockée dans des lieux de stockage publics situés au pied des bâtiments desservis (réseau public de distribution d’eau potable). Enfin, elle est relayée par des tuyaux privés pour arriver jusqu’à nos robinets.
Le saviez-vous?
En moyenne, on estime en France qu’une personne utilise 50m3 d’eau par an. On estime que les consommations se sont élevées à 49,7m3 par Martignassais en 2009, soit dans la moyenne nationale.
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Dernière mise à jour : ( 18-08-2010 )
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Comment devenir un vacancier éco-responsable |
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28-06-2010 |
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Ça y est, les vacances approchent ! Mais avant de partir, n’oubliez pasde garder en mémoire toute une série de conseilspour respecter au mieux l’environnement. Et, une foissur place, conservez un comportement éco-responsable.
Avant de partir
1. Comparez les différents modes de transport pour vous rendre à destination et optez pour le moins émetteur en CO2
Pour vous aider la SNCF et l’ADEME vous proposent un site : ecocomparateur.voyages-sncf.com.
2. Préparez vos bagages avec soin
Réduisez au maximum le poids de vos bagages. Réduire de 15 kg ses bagages peut économiser entre 30 et 60 kg équivalent CO2 sur un vol Bordeaux – Tenerife.
3. N’emportez pas de produits générant des déchets sur place
Pensez à retirer vos crèmes, shampoings de leurs cartons d’emballage, n’emportez pas de produits polluants comme des piles : certains pays ne possèdent pas de systèmes de gestion optimisée de ces déchets.
Sur place
1. Respectez l’environnement
N’oubliez pas que les sites naturels touristiques sont souvent fragiles et doivent être protégés. Des touristes en grand nombre peuvent abîmer la flore et déranger la faune.
2. Privilégiez les transports en commun, le vélo et la marche à pied
3. Consommez des produits locaux que vous soyez en France ou à l’étranger
Les produits importés consomment du carburant pour leur transport, émettent des gaz à effet de serre et contribuent au changement climatique. Cela permet aussi de soutenir l’économie locale et de découvrir de nouveaux produits ou de nouvelles saveurs !
4. N’oubliez pas les bonnes pratiques au quotidien
A la plage, optez pour des laits solaires plutôt que pour des huiles. L’huile solaire forme un écran à la surface de l’eau et ralentit la photosynthèse des végétaux sous-marins. Sur la plage, en mer, en montagne, récupérez vos déchets y compris les mégots de cigarettes, les chewing-gums... Pensez à toujours avoir un sac en plastique dans votre sac à dos durant vos promenades : il servira à mettre vos déchets de pique-nique ou de goûter. Vous pourrez les trier et les jeter en arrivant chez vous.
Évitez de laisser traîner des emballages vides (paquets de gâteaux, sachets...) et des sacs plastique qui pourraient s’envoler et être entraînés vers la mer. Ce sont des dangers mortels pour la faune qui les confond parfois avec de la nourriture.
Évitez les produits à usage unique. Vous ferez des économies et réduirez le volume des déchets à traiter. Utilisez des piles rechargeables.
A l’hôtel, ne changez pas de serviette tous les jours. De nombreux hôteliers vous proposent de mettre vos serviettes par terre ou dans la baignoire pour indiquer que vous souhaitez les changer.
Ne prenez pas des douches trop longues. L’eau est rare et précieuse.
N’utilisez pas de grandes quantités de savon, shampoing, etc. Ils sont parfois difficiles à éliminer par les systèmes d’épuration. Utilisez au maximum des produits écolabellisés plus facilement biodégradables et plus respectueux de l’environnement.
5. Favorisez l’artisanal local
Si vous souhaitez ramener un souvenir, vérifiez qu’il a bien été produit localement et non pas dans un autre pays où la main d’oeuvre est bon marché et où les enfants sont exploités. Veillez aussi à ce que le produit ne contribue pas à l’extinction de certaines espèces ou ressources. En choisissant des souvenirs issus de l’artisanat local, vous soutiendrez l’économie locale.
Source : ademe (+ d’infossur ademe.fr)
Agir localement : préservons nos dunes
Avec 250 kilomètres de côtes océanes, l’Aquitaine possède la plus vaste plage de sable fin d’Europe. Les dunes de notre littoral constituent un espace biologique superbe, mais fragile.
Pour le préserver, voici quelques conseils :
• Respectons les ouvrages de protection des dunes.
• Empruntons les passages balisés.
• Ne piétinons pas la végétation.
Le saviez-vous ?
• Selon les Nations Unies, les déchets rejetés à la mer, principalement le plastique, seraient à l’origine de la mort, chaque année, d’un million d’oiseaux marins et environ 100 000 mammifères et tortues de mer.
• Plus de 2,6 milliards de personnes ne bénéficient pas d’un système d’assainissement basique des eaux usées et de nombreux pays n’ont pas forcement les infrastructures adéquates pour gérer les déchets comme les pays du Nord. Il faut donc rester vigilants si nous ne voulons pas que nos vacances soient un poids supplémentaire pour le territoire que nous visitons.
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Dernière mise à jour : ( 28-06-2010 )
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Martignas.mag : un processus qui respecte l’environnement |
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28-05-2010 |
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Avant d’arriver chaque mois dans les boîtes aux lettres des Martignassais, le Martignas.mag suit un processus de fabrication qui mobilise plusieurs acteurs. De la conception à la distribution, en passant par l’impression, à chaque étape, le développement durable est pris en compte. Comment se fabrique un Martignas.mag ?
A l’occasion de l’édition du 100e numéro du Martignas.mag, intéressons-nous au processus de fabrication d'un “mag”.
Une conception dématérialisée
Un comité de rédaction adepte de la vidéo projection
La 1ère étape de la création d’un numéro est marquée par la réunion du comité de rédaction : il est chargé de définir le sommaire du prochain numéro en se basant sur l’actualité de notre Ville et de préparer le chemin de fer, c’est-à-dire le squelette du journal. L’utilisation d’un vidéo-projecteur permet de limiter au maximum l’utilisation de papier et l’impression lors de cette réunion.
Qui compose le comité ? 4 élus chargés de délégations diversifiées (Marie-Laure Palu, Mireille Bardon, Michel Bastida et Isabelle Roudière) mais également une graphiste indépendante (Charlotte Caunac), un photographe (Alain Gariteai) et la responsable du service communication (Sonia Millot). Le Directeur de la publication est le Maire.
Des articles qui transitent exclusivement par mail
Les 2/3 des articles sont rédigés par le service communication, avec l’aide des autres services et des élus. Le dernier tiers est composé d’articles issus des associations. Là aussi, les échanges d’articles entre les associations et le service communication s’effectuent à 95 % par mail.
Une maquette 100% numérique
L’ensemble des éléments constituant la maquette (texte, photos numériques) sont envoyés à la graphiste grâce à un serveur informatique d’échange de données. Le travail sur la maquette et sa validation par les membres du comité transitent également exclusivement par mail : 0 impression, 0 déplacement.
Un imprimeur labellisé
Avec 3000 magazines édités par mois, les élus ont été particulièrement attentifs quant aux choix de l’imprimeur : la prise en compte du développement durable a été un critère décisif lors de l’appel d’offre.
C’est BLF impression, situé au Haillan, qui a été retenu pour (entre autres) sa politique volontariste en matière de protection de l’environnement. Cette imprimerie est évidemment détentrice du label “imprim’vert”,mais elle ne s’en contente pas : elle va bien au-delà.
Un papier issu de forêts sélectionnées
L’imprimerie utilise un papier labellisé PEFC : il signifie qu’il est issu des forêts gérées durablement et qu’il a été fabriqué “proprement”. Seules 7 imprimeries en Aquitaine possèdent ce label.
Des encres végétales et bien gérées
Les encres sont “végétales”. Pour éviter de gâcher l’encre, l’imprimerie possède une centrale d’encrage : c’est-à-dire un réseau de tuyaux qui relient directement les fûts d’encres aux machines. Avantages : le contact de l’encre avec d’autres supports est supprimé, ce qui limite la production de déchets.
Une impression sans alcool et la fin des bains de révélateurs
Depuis décembre 2008, l’imprimerie est passée définitivement à l’impression sans alcool, grâce à de nouveaux procédés, technologiques. Ce qui permet de réduire l’impact sur l’environnement.
Le développement se réalise désormais sans module de dépouillement de la plaque : finis les bains de révélateurs et autres solutions aqueuses à retraiter. BLF est la seule imprimerie à utiliser ces “plaques propres” en Aquitaine (décembre 2009).
La chaleur récupérée
La chaleur émise par les machines est récupérée pour chauffer en partie l’atelier l’hiver.
Les conditions de travail aussi
L’imprimerie a ratifié le Pacte Mondial des Nations Unies qui s’appuie sur les principes des droits de l’homme, des normes du travail et l’environnement.
Distribution : l’énergie musculaire
Pour couvrir les 2 800 boîtes aux lettres de notre Ville, il faut parcourir 100 km !
Depuis plusieurs années, c’est un étudiant martignassais qui assure cette distribution… à vélo !
Le saviez-vous ?
89% des Français se disent “très” ou “plutôt intéressés” par les magazines dif fusés par leur collectivité, 83% les jugent utiles.
(Source : La gazette des communes).
Agir localement : Lancement d'une enquête de satisfaction
Pour mieux connaître votre avis sur le Martignas.mag et le faire évoluer en fonction de vos attentes, nous lançons une enquête de satisfaction. Merci de bien vouloir remplir le questionnaire disponible sur le site internet et dans les services municipaux à partir du 15 juin.
Créativité : pour participer au concours de logo sur l’agenda 21, pensez à envoyer vos propositions avant le 21 juin.
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Dernière mise à jour : ( 28-05-2010 )
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Les économies d’eau au jardin ! |
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29-04-2010 |
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La terre est la planète bleue. L’eau y abonde, mais seule 0,65% de l’eau disponible est douce et utilisable. En un siècle, la consommation d’eau dans le monde a été multipliée par sept quand, dans le même temps, les ressources diminuaient de 40%.
A la maison, ce sont les bains et la douche qui consomment le plus d’eau. Mais au jardin, un arrosage automatique mal maîtrisé peut non seulement faire grimper la facture, mais aussi participer à l’assèchement de nos nappes phréatiques. Pourtant, au soleil des canicules estivales, les plantes de nos jardins ne peuvent survivre sans notre intervention. Petites astuces pour consommer moins au jardin !
Dans les massifs de la Ville, les services techniques utilisent un paillis particulier, naturel et 100% naturel, qui a la particularité de se gonfler au contact de l’eau, comme une éponge, et l’empêche ainsi de s’évaporer. Il se décompose ensuite au fil du temps, pour amender la terre.
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Une vigie dans le massif : La jolie "salvia uliginosa", une variété de sauge est devenue l’alliée des jardiniers de la Ville : ils l’utilisent dans certains massifs comme témoin hydrique. Elle est en effet la 1ère à manifester son besoin en eau et se révèle donc très utile pour indiquer aux agents municipaux s’il est temps d’arroser ou non le massif
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Quizz : Question pour un éco-citoyen
Combien d’eau utilise-t-on chaque jour au jardin ?*
Utiliser l’eau de pluie
L’eau de pluie est idéale au jardin : c’est une eau douce qui contient moins de calcaire et de chlore que l’eau du robinet. Le bilan écologique et économique est excellent : pas de coût de traitement, et des économies sur la facture. Installer un récupérateur sous une gouttière est simple. Pour plus d’efficacité, préférez une cuve fermée et un morceau de grillage fin à l’arrivée de la gouttière pour éviter l’intrusion des feuilles et des larves de moustiques.
Arroser raisonné
Ne jamais arroser en pleine journée, préférer le matin ou le soir, afin de limiter l’évaporation. Ce geste simple divise les besoins en eau par deux ! Pour les plantes de massifs qui demandent beaucoup d’eau, utilisez une bouteille renversée remplie d’eau piquée au pied. Ce système alimentera directement les racines en eau et de façon progressive.
Il est inutile d’arroser son gazon pendant les périodes sèches. Certes, il jaunira un peu, mais il reverdira dès les premières pluies.
Il existe des systèmes de goutte à goutte ou de tuyaux suintant qui, couplés à une minuterie, limiteront votre consommation.
Enfin, pensez à regarder la météo : s’il va pleuvoir, inutile d’arroser !
Jardiner
“Un binage vaut deux arrosages” dit le dicton. En effet, aérer votre sol permettra une meilleure absorption de l’eau.
En outre, l’utilisation du paillage (écorces de pin ou restes de tonte par exemple) permet non seulement d’éviter la pousse des mauvaises herbes, mais elle limite également l’évaporation de l’eau d’arrosage. Planter des fraises des bois ou du trèfle, plantes tapissantes, vous permet d’obtenir le même effet.
Enfin, lors de l’achat de vos plantes, préférez des plantes adaptées au climat local et peu consommatrices d’eau : coquelicots, bleuets, marguerites, lins, dauphinettes d’ajax, nielles des blés, résédas, soucis, campanules, millepertuis, oeillets, faux basilic, camomille, chicorée sauvage, ciboulette, bétoines, digitales, il y a des fleurs pour tous les milieux, toutes les couleurs et toutes les senteurs !
Appel à créativité !
La Mairie souhaite mettre en place un logo Agenda 21 pour faciliter le repérage des actions qui s’y rapportent. Pour cela, nous avons besoin de vous ! Alors à vos crayons ! Faites parler votre imagination pour nous proposer un logo. Ce concours se jouera en intercommunalité avec nos voisins illacais. Merci de nous adresser vos propositions pour le 21 juin, premier jour de l’été ! Une seule règle à respecter : répondre au thème du développement durable et épurer votre logo pour limiter l’utilisation des encres à l’impression. Réglement du concours sur le site internet ou sur demande adressée à
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* 9 litres en moyenne (un arrosoir) par personne et par jour. Avec peu d’efforts et quelques investissements, on peut réduire cette consommation d’eau de moitié, voire plus. Dans un jardin moyen, il est possible d’économiser environ 35 m³ d’eau par an, soit 100 €, avec des gestes simples
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Dernière mise à jour : ( 29-04-2010 )
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Créer de la biodiversité dans son jardin |
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30-03-2010 |
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Les scientifiques estiment que la moitié des espèces vivantes que nous connaissons pourrait disparaître d’ici un siècle, à cause de la destruction des milieux naturels, de la pollution, et du changement climatique. Les Nations Unies ont donc déclaré 2010 “Année internationale de la biodiversité ”. Chacun, à son niveau, peut agir. Comment faire de nos jardins des refuges de la biodiversité ?
Quizz : Question pour un éco-citoyen
Je suis l’un des prédateurs les plus efficaces pour réguler les populations qui ravagent nos cultures (pucerons, cochenilles, acariens, aleurodes…).
J’apprécie le pollen et je contribue ainsi à la reproduction des végétaux. On m’appelle aussi bête à bon dieu. Je suis, je suis…
(voir la réponse à la fin de l'article*)
Comment accueillir la faune ?
Il suffit de recréer des écosystèmes inspirés des habitats naturels (haies, mares…) et d’aménager des “cachettes” qui serviront de refuge.
• La haie champêtre offre une grande diversité d’habitats où les petits animaux trouvent une protection contre les intem- péries et les prédateurs. N’utilisez pas de produits chimiques et attendez juillet- août pour tailler afin de ne pas les déranger durant la nidification.
• Aménager un plan d’eau : même petit, vous accueillerez rapidement toute une faune utile et joyeuse (libellules, grenouilles, crapauds, salamandres, oiseaux) qui s’y baigne, boit, niche et s’y nourrit. Laissez-la s’y installer d’elle-même.
• Mettre en place des “habitats naturels” : tas de bois, souche d’arbre, petits fagots de tiges creuses ou de rameaux épineux sont le gîte idéal pour les petits animaux et insectes pollinisateurs.
• Murets de pierres sèches, tas de vieilles pierres, briques, tuiles, suffisent pour accueillir moult insectes qui aiment ces endroits chauds et secs.
• Laisser des zones non tondues ou un massif de plantes sauvages livré à lui-même, de nombreux insectes viendront s’y installer !
• Nourrir et abriter les oiseaux en hiver : placez des abris suspendus et des graines contre les murs ou dans les arbres, hors de portée des chats et des chiens. Attention ! Ne prolongez pas le nourrissage des oiseaux au printemps et ne les empoisonnez pas en été en employant des pesticides.
Les amis du jardinier :
Les oiseaux sont des chasseurs très actifs d’insectes nuisibles, de larves, de limaces et pour certains de petits rongeurs. Les lézards luttent contre les acariens (araignées rouges et jaunes) et les pucerons. Le hérisson est très friand de limaces, escargots, nématodes ou autres larves d’insectes. Les batraciens (crapauds...) se nourrissent de vers, de limaces, d’insectes... Ce sont les prédateurs naturels des ravageurs du jardin.
Le saviez-vous ?
Un gazon sain sans pesticides
Plutôt que de la jeter, utiliser l’eau de cuisson de vos pâtes alimentaires ; elle a des propriétés de désherbant naturel. Vous pouvez aussi utiliser de l’eau bouillante salée qui fonctionne bien aussi contre les mauvaises herbes ou la mousse.
Pour faire un apport de minéraux sans engrais ou produits chimiques, arrosez vos plantes avec l’eau de cuisson de vos légumes ou de vos oeufs durs.
Plantation de bruyères devant l’école Flora-Tristan, par les services techniques de la Ville et les élèves de l’école
La crèche Françoise-Dolto a créé son propre potager pour sensibiliser les enfants à la nature.
Agir localement : 6 gestes pour la biodiversité
Ne pas installer d’éclairage nocturne : plus l’éclairage artificiel est fort, plus les rythmes biologiques et naturels des organismes vivant dans le jardin sont perturbés.
Utilisez de l’engrais Bio pour votre pelouse.
Faites un tas de compost : il sera un trésor pour les vers de terre, les oiseaux et pour régénérer la terre alentour.
Plantez des fleurs : les butineurs, abeilles et autres bourdons reviendront travailler dans votre jardin.
Laissez de la place aux “mauvaises herbes” : elles abritent une population comme par exemple une chenille qui se nourrit du parasite qui mange vos choux. Utile. Les orties permettent à des papillons de se reproduire. Si vous choisissez de faire une piscine, faites une piscine biologique.
Pour aller plus loin :
jardinsdenoe.org • consoglobe.com
plantes-et-jardins.com
_________________
*reponse quizz :
La coccinelle ! Pour l’aider à se développer dans votre jardin,
arrêtez les insecticides et laissez les herbes sauvages. Évitez les
coccinelles asiatiques (Harmonia axyridis) souvent vendues par
correspondance ou en jardinerie qui sont des espèces envahissantes et
dévorent les larves de nos coccinelles indigènes.
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Dernière mise à jour : ( 31-03-2010 )
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Alimentation : comment devenir un éco-consommateur? |
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25-02-2010 |
Tous les produits de consommation ont des impacts sur l’environnement (production, emballage, transporté). Mais certains d’entre eux, les éco-produits, sont plus respectueux de l’environnement que d’autres tout en conservant leurs qualités.
Voici quelques conseils pour devenir un éco-consommateur.
• Privilégiez dés que possible les produits biologiques
Ils sont garantis sans pesticides et sans organismes génétiquement modifiés (OGM). S’il s’agit d’un produit d’élevage, l’animal doit avoir eu droit à un espace vital réglementé et une nourriture précise. Ils sont meilleurs pour la santé, mais aussi pour l’environnement : ils génèrent moins de gaz à effet de serre (GES) et ne contaminent pas nos sols.
Même importé ou emballé, un produit bio aura toujours moins d’impact sur l’environnement qu’un produit classique.
2 labels bio :
La marque AB : |
Européen Agriculture Biologique : |
• Privilégiez aussi les produits issus de l'agriculture raisonnée
L’agriculture raisonnée peut être une bonne alternative au bio. Elle impose entre autres de limiter l’usage de produits engrais et pesticides, d’économiser les ressources en eaux et de pratiquer le tri des déchets. Repérez la mention produit issu d’une exploitation qualifiée au titre de l’Agriculture Raisonnée.
Achetez uniquement ce dont vous avez besoin
1/3 des produits alimentaires sont jetés sans être consommés !
Limitez la consommation de viande et de poisson
La production d’un kilo de viande de veau rejette environ la même quantité de GES qu’un trajet automobile de 220 Km.
20 g de poulet émettent dix fois moins de gaz à effet de serre que pour produire la même quantité de boeuf. Préférez les viandes blanches aux viandes rouges, et si possible issues de l’agriculture biologique ou labellisées.
Concernant le poisson pêché en mer, la moitié des stocks marins est aujourd’hui à la limite de la surexploitation. Si vous achetez du poisson, privilégiez ceux qui se nourrissent de végétaux,comme la carpe ou du saumon issu de piscicultures biologiques.
Limitez la consommation des produits surgelés
Très gourmands en énergie.
Favorisez les produits locaux et de saison
Un fruit importé hors saison consomme pour son transport 10 à 20 fois plus de pétrole que le même fruit produit localement et acheté en saison.
Privilégiez les producteurs locaux vendant des produits de saison : achat à la ferme, marchés locaux, AMAP (Association pour le maintien d’une agriculture paysanne).
Privilégiez le commerce équitable
Il garantit notamment que les producteurs sont rétribués à un prix plus juste que celui du marché mondial.
Optez pour les produits alimentaires vendus en vrac ou en grand conditionnement
Éviter les légumes et les fruits vendus dans des emballages individuels ainsi que les produits avec des mini-doses. Il vaut mieux acheter un paquet de pâtes de 1 kg plutôt que de 250 g, pour limiter le volume des emballages.
QUIZZ
Œufs : Comment reconnaître le type d’élevage en regardant un oeuf ?
Le chiffre imprimé sur l’œuf, précédant les lettres FR permet de connaître les conditions d’élevage : 0 = élevage biologique ; 1 = en plein air (au mois 2,5 m2 de terrain extérieur par poule) ; 2 = au sol (élevage intensif à l’intérieur, mais sans cage et avec au maximum 9 poules par m2) ; 3 = œufs de poules élevées en cage (élevage en cage avec 18 poules par m2). Préférez les œufs marqués 0 ou 1.
LE SAVIEZ VOUS ?
Le restaurant municipal qui sert chaque jour plus de 600 repas :
• Utilise 9 fois sur 10 des fruits de saisons.
• Privilégie les produits en ÒvracÓ dès que l’option est proposée, plutôt que des produits emballés.
• Evite le gaspillage en fabriquant les repas en fonction de la demande et pratique le tri des déchets.
• Réalise des économies d’énergie grâce à un nouveau modèle de lave-vaisselle doté d’un système de pompe à chaleur qui permet de récupérer assez d’énergie pour chauffer les deux bacs d'eau de rin•age et climatiser la laverie.
Conseils aux Martignassais
• Les commerçants de notre ville offrent un service de proximité. N’hésitons pas à nous y rendre à pieds ou à vélo ! Sans oublier le marché, qui a lieu tous les dimanches matins. C’est aussi un bon moyen de développer le lien social.
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Sources : Ecocitoyens.ademe.fr
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Dernière mise à jour : ( 01-03-2010 )
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Informatique et économies d'énergies |
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28-01-2010 |
Des études ont démontré que la consommation électrique d’un ordinateur peut coûter jusqu’à 200€ par an, dont les 2/3 lorsqu’il est inutilisé. Grâce à quelques paramétrages et astuces, il est possible de réaliser des économies d’énergies, de faire diminuer sa facture et de réduire ainsi l’impact sur l’environnement.
SUIVRE LE LABEL
Pour consommer moins d’énergie au quotidien, le choix d’un matériel économe s’impose : le label Energy Star se met en place en Europe, et distingue pour l’instant les ordinateurs les plus sobres.
METTRE EN VEILLE
Lorsqu’elle est activée, la gestion de l’alimentation met l’écran, le disque dur et l’ordinateur en mode d’état de veille après une période d’inactivité.
Un simple mouvement de la souris ou enclenchement d’une touche du clavier “réveille” votre ordinateur et toutes ses fonctions pratiquement instantanément.
Pour améliorer l’efficacité énergétique de votre PC, il est recommandé d’effectuer les paramétrages suivants :
• Mise en état de veille de l’écran : après 15 minutes ou moins.
• Mise en état de veille du ou des disques durs : après 15 minutes ou moins.
• Mise en état de veille du système : après 30 minutes ou moins.
Les instructions pour activer la gestion de l’alimentation varient d’un système d’exploitation à l’autre. (Retrouvez les instructions détaillées sur www.climatesaverscomputing.org/french/learn/saving-energy-at-home).
N’utilisez pas d’écran de veille ou d’économiseur d’écran animés. Ils ne sont pas nécessaires sur les moniteurs modernes et même, au contraire, des études montrent qu’ils consomment en fait plus d’énergie que de laisser le moniteur s’obscurcir lorsqu’il n’est pas utilisé.
EN CAS D’ABSENCE
En cas d’absence supérieure à 1h, éteignez complètement votre ordinateur. Ne laissez pas vos appareils électriques en veille : leur consommation peut représenter jusqu’à 10 % sur votre facture.
IMPRIMANTES, SCANNERS
N’allumez votre imprimante qu’au moment d’imprimer et éteignez-la ensuite. Désactivez les périphériques tels que les imprimantes, les scanners, les haut-parleurs lorsqu'ils ne sont pas utilisés.
LUMINOSITÉ
Baissez le niveau du paramètre de luminosité sur votre moniteur. Le réglage de la luminosité au maximum consomme deux fois l’énergie du réglage de la luminosité au minimum.
LA CONSOMMATION FANTÔME
Déjouez la consommation d’électricité fantôme. Branchez tous vos appareils électroniques sur une barrette de connexion et éteignez-la lorsque vous avez terminé d’utiliser votre ordinateur.
QUIZZ
Qui consomme le moins : Ordinateur portable ou fixe ?
Les ordinateurs portables sont moins énergivores. En moyenne, un ordinateur portable consomme 50 à 80 % d’énergie en moins qu’un ordinateur fixe muni de son écran. En effet les ordinateurs portables sont optimisés pour avoir une faible consommation mais aussi pour se mettre en veille dès qu’ils ne sont plus utilisés.
LE SAVIEZ VOUS ?
La position veille est commode, mais elle consomme beaucoup d’énergie : 1 jour de veille représente environ 4h de consommation.
Les box internet représentent de 11 à 29€ de consommation électrique par an.
Une dépense inutile :
Chaîne hi-fi, magnétoscope, lecteur DVD, téléviseur, ordinateur, antenne parabolique…
Les appareils électriques restent souvent branchés 24h/24. Les veilles consomment 150 à 500 kWh par ménage et par an, soit la consommation d’un réfrigérateur sur la même période !
Astuce
Couper toutes les veilles est facile : il suffit de brancher les appareils concernés sur une multiprise à interrupteur.
L’association CLICQ a produit sur le sujet un document intéressant qui a largement inspiré cet article : “TIC et Développement durable”, consultable sur le site du CLICQ : www.clicq.org.
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Dernière mise à jour : ( 01-03-2010 )
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Avec l’éco-prêt à taux zéro, rénovez votre habitat ! |
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26-11-2009 |
L’éco-prêt à taux zéro est un engagement du Grenelle Environnement.
Il vous permet de financer la rénovation énergétique de votre logement et ainsi de réduire vos consommations d’énergie et vos émissions de gaz à effet de serre.
Avec ce prêt,vous pourrez opter pour des travaux efficaces en termes d’économies d’énergie,sans faire d’avance de trésorerie et sans payer d’intérêts.
POUR QUI ET POUR QUELS TRAVAUX ?
Vous pouvez bénéficier le l’éco-prêt à taux zéro si vous êtes propriétaires, que vous soyez occupants ou bailleur, à condition que votre logement ait été construit avant le 1er janvier 1990. (Attention, l’éco-prêt à taux zéro ne concerne que les résidences principales).
2 options s’offrent à vous :
> vous pouvez mettre en place un “bouquet de travaux”de 2 ou 3 catégories de travaux choisis parmi une liste de travaux éligibles : isolation du logement (toiture,murs extérieurs,fenêtres et portes),installation d’un équipement plus performant pour le chauffage ou l’eau chaude sanitaire,ou d’un équi- pement fonctionnant à partir des énergies renouvelables
> ou vous pouvez décider d’améliorer la performance énergétique globale de votre logement. Les travaux sont alors définis dans le cadre d’une étude thermique, réalisable si votre logement a été construit après le 1er janvier 1948.
Dans ces 2 cas, les travaux doivent être réalisés par un professionnel
QUELS DÉLAIS ET QUELS MONTANTS ?
L’éco-prêt à taux zéro permet de financer jusqu’à 30 000 € de travaux, avec une durée de remboursement de 10 ans. Vous pouvez choisir de réduire cette durée jusqu’à 3 ans et certaines banques peuvent l’allonger jusqu’à 15 ans.
Consultez la plaquette “Les aides financières habitat 2009”, sur le site de la Ville, rubrique développement durable.
Pour en savoir plus : rendez-vous sur www.ecocitoyens.ademe.fr ou par téléphone au numéro azur 0 810 060 050 (prix d’un appel local).
Vous pouvez aussi obtenir des conseils gratuits dans les espaces Infos Energie. Le plus proche est à Mérignac : l’espace info énergie : CLCV Union Gironde, 1 rue Joliot Curie, 33700 Mérignac, ouvert Du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h - Tél.: 05 56 97 79 46 -
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D’AUTRES PRÊTS ET D’AUTRES AIDES :
Le Crédit d’impôt “développement durable” qui devait prendre fin le 31 décembre 2009 est prolongé jusqu’en 2012. Retrouvez toutes les aides, les conseils et les prêts (TVA à 5.5%, éco-prêt à taux zéro, crédits d’impôts développement durable) sur le site ecocitoyens.ademe.fr.
LE SAVIEZ-VOUS ?
> Les logements consomment 42% de l’énergie produite en France
> Le chauffage et l’eau chaude représentent à eux seuls 77 % de l’énergie consommée à la maison
DERNIÈRE MINUTE : PLU
La Cour Admnistrative d'Appel vient de rendre un arrêt dans l'affaire du Plan Local d'Urbanisme de Martignas : le jugement du Tribunal administratif du 6 novembre 2008 annulant le PLU de Martignas est annulé. Le PLU de Martignas est donc de nouveau applicable.
Détail, conséquences et commentaires dans le Martignas.mag de janvier.
3 conseils aux Martignassais
> 19°C dans les pièces à vivre, 16°C dans les chambres, c'est bon pour la santé, le porte-monnaie et l'environnement. Passer de 20°C à 19°C, c’est peut-être un pull en plus, mais c'est surtout 7 % de consommation en moins.
> Empêcher la chaleur de s'échapper, c'est une façon économique de se chauffer : en isolant le toit ou les murs de la maison (10 à 20 % d'énergie épargnée), les planchers bas (5 à 10 %), en optant pour des fenêtres à double vitrage (un double vitrage à isolation renforcée améliore votre confort et permet des économies de chauffage de l'ordre de 10 %) et en veillant à l'étanchéité de leur bâti. Attention ! Une maison bien isolée doit être bien ventilée pour éviter les problèmes d ’humidité.
> Et l'eau chaude ? Ne la laissez pas refroidir dans les tuyaux, calorifugez-les.- Entretenir la chaudière : C'est nécessaire pour votre sécurité, pour la “santé” de votre chaudière et celle de vos finances (une chaudière régulièrement entretenue : 8 à 12 % d'énergie consommée en moins). Et c'est obligatoire tous les ans... Régler la température de l'eau chaude : 55 à 60 °C pour l'eau chaude sanitaire, c'est assez pour limiter le développement de bactéries pathogènes, mais pas trop, pour éviter l'entartrage du chauffe-eau.
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Dernière mise à jour : ( 01-03-2010 )
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Les aides financières habitat 2009 |
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19-11-2009 |
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Dernière mise à jour : ( 01-03-2010 )
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