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Salon des micro et mini drones |
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18-08-2010 |
Alors qu’une filière économique liée aux “drones“ (engins volant sans pilote) est en train de se constituer, un grand salon européen des micro et mini drones est organisé les 15 et 16 septembre sur l’aéroparc de Bordeaux Mérignac.
Objectif : favoriser et accélérer le développement commercial de la filière dans notre région.
La Ville de Martignas est l’un des partenaires de cette opération en raison de la présence, sur notre territoire, de la seule zone d’essai en vol de drones civils, située sur le camp militaire de Souge. A l’occasion de ce salon, des démonstrations réservées aux professionnels seront organisées sur site.
www.uavshow-europe.com
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Dernière mise à jour : ( 18-08-2010 )
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Martignas dans l'actualité |
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25-02-2010 |
Martignas, ville pilote... sur les "drones" !
Depuis quelques semaines, le Camp de Souge est devenu un lieu unique en son genre : il héberge la 1ère zone d’essais en vol de drones civils en France. Qu’est-ce qu’un drone, à quoi sert-il ? Pourquoi le Camp de Souge ? Comment Martignas peut-elle exploiter cet atout ?
Explications.

Drone 360° UAV
Les drones, des avions sans pilote
Un “drone” est une sorte de avion sans pilote, commandé depuis le sol, par une télécommande ou grâce à un logiciel de calcul pour programmer ses déplacements. Le mot drone est un mot anglais, qui signifie faux bourdon (le mâle de l’abeille). Connu surtout pour ses applications militaires (les drones sont par exemple utilisés aujourd’hui en Afghanistan), le drone est en train de prouver son utilité également dans le domaine civil. Surveiller une forêt pour prévenir un départ de feu, inspecter un bâtiment difficilement accessible, prendre des photos aériennes… sont quelques unes des multiples missions que peuvent remplir les drones, grâce à un capteur embarqué pour prendre des photos ou des vidéos.
Lancement de la “filière drone” en Aquitaine
L’association “Technopôle Bordeaux Technowest”, chargée du développement économique de l’ouest bordelais a fait de la création d’une filière drones sa principale priorité : elle aide les start-up à développer leurs projets dans ce domaine émergent, innovant et prometteur (le marché civil et militaire de drones en France présente un potentiel de plusieurs dizaines de millions d’€ chaque année). Bordeaux Technowest mise sur cette nouvelle filière aéronautique pour renforcer le tissu économique local et créer de l’emploi. Pour permettre à ces jeunes entreprises de tester en vol leurs engins, il faut un espace aérien dédié. Dans ce secteur, l’espace aérien est un enjeu stratégique… or c’est une matière rare.
Comment le Camp de Souge est devenu une adresse incontournable
C’est au sein du vaste camp de Souge que Bordeaux Technowest a trouvé la zone idéale pour effectuer des essais de mini et micro-drones.Un accord conclu entre Bordeaux Technowest, la DGAC (Direction Générale de l’Aviation Civile), l’Armée de Terre et Thalès a permis d’obtenir une autorisation d’occupation temporaire (AOT), véritable sésame qui offre aux drones la possibilité de voler jusqu’à une hauteur de 600 m.
Cette zone offre aux entreprises une proximité et une souplesse d’utilisation indispensables à leur compétitivité. La jeune entreprise Fly’n’Sense est la 1re à en bénéficier.
“La filière drone est un vecteur stratégique d’innovation, explique François Baffou, Directeur de Bordeaux Technowest. “Obtenir des mètres carrés d’espace dédiés nous donne un temps d’avance. Pour ces jeunes entreprises que nous accompagnons, c’est un moyen supplémentaire de crédibiliser leur offre. En septembre, nous allons frapper fort en organisant le salon international des drones”.
 Joël ROBERT, adjoint au Maire chargé de l’intercommunalité, des marchés publics et de l’Economie solidaire
La création de cette zone d’essais à Martignas peut devenir un atout écono- mique incontestable car cet outil va permettre de capter d’autres projets autour des drones et d’implanter de nouvelles entreprises dans le secteur et à Martignas en particulier, qui a une carte à jouer.
Avec l’aide de l’association Bordeaux Technowest, dans laquelle je siège avec Michel Bastida, nous travaillons actuellement sur l’implantation d’un bâtiment à côté de cette zone d’essais unique en France,permettant aux entreprises opérant les essais d’effectuer des petites maintenances, des débriefings, l’accueil de clients… Une petite structure pour commencer. Si notre attractivité se confirme, on pourra envisager plus grand. Côté financements,nous comptons sur les aides de l’Europe, de l’Etat, de la Région…
Qui est Fly’n’Sense ?
Fly’n’Sense : Jeune entreprise innovante hébergée par Bordeaux Technowest,Fly’n’Sense conçoit et commercialise des micro drones compacts et légers. Elle propose plusieurs types de drones : le scan copter (en forme de quadri rotor, capable d’effectuer des vols stationnaires), le 360° UAV (de type hélicoptère pouvant emporter 10 Ko de charge utile, idéal pour effectuer des prises de vues aériennes de haute qualité pour le cinéma par exemple) et le Seeker qui ressemble à un petit avion et vole jusqu’à 120 km/h, adapté aux missions d’observation et de reconnaissance.

Drone Seeker.
Le 28 janvier, élus et journalistes ont assisté à une démonstration de
drones, sur le camp de Souge, présentée par l’entreprise
Fly’n’sense (hébergée par Bordeaux Technowest) principale utilisatrice
de la zone d’essais. Christophe Mazel, dirigeant
de Fly’n’Sense présente ici le prototype d’un drone à voilure tournante à
atterrissage et décollage vertical.
Les médias nationaux et internationaux étaient présents pour assister à la démonstration : Les Echos, Air et Cosmos, l’AFP…
Infos : technowest.com, rubrique innovation • fly-n-sense.com
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Dernière mise à jour : ( 29-06-2010 )
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Conférence centenaire de l’aéronautique |
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30-04-2010 |
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C’est une conférence de “haut vol” que la salle G.-Philipe a accueillie le 26 mars, dans le cadre du centenaire de l’aéronautique, sur le thème de la “sécurité des vols aériens”.
La soirée fut brillamment animée par des spécialistes tels que Jean Prunin le commandant qui a effectué le plus de vols sur Concorde, M. Padie, Ancien Commandant de Bord au GLAM (le Groupe de Liaisons Aériennes Ministé- rielles), M. Picca, contrôleur aérien ou encore M. Fouillot de l’Office national d’études et recherches aérospatiales et Mme Lasserre, responsable du centre régional de navigation aérienne qui ont su mettre leurs connaissances à la portée de tous. Une exposition exceptionnelle a mis en scène des maquettes d’avions, une boîte noire et une évocation historique de la vie des salariés de l’aviation et de l’histoire du contrôle aérien. Saluons M. Moretti et M. Drobycheff (martignassais) pour leur participation.
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Dernière mise à jour : ( 30-04-2010 )
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Une conférence de haut vol à Martignas |
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31-03-2010 |
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Dernière mise à jour : ( 31-03-2010 )
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Aéronautique - 100 ans d'aéronautique en 2010, l'Aquitaine fête le ciel |
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25-02-2010 |
L’histoire naissante de l’aviation s’est écrite en Aquitaine et particulièrement en Gironde, il y a cent ans, faisant de notre région l’un des berceaux de cette industrie de pointe technologique.
2010 sera une année de célébrations de cette aventure du ciel, avec plus de 30 événements programmés (envols de montgolfières, hydravions sur la Garonne, salon des drones, conférences…).
Une conférence de haut vol à Martignas
Dans le cadre des 100 ans de l’aéronautique, Martignas accueille la conférence intitulée “Sécurité des vols aériens”.
La sécurité des vols repose sur plusieurs acteurs d’une même chaîne : les équipes d’ingénieurs qui conçoivent les avions et leurs équipements pour qu’ils résistent aux fortes contraintes mécaniques et climatiques, les équipages de conduite et les contrôleurs aériens qui régulent l’immense trafic. Des personnalités reconnues animeront la soirée, qui sera didactique et accessible à tous : Jacques Padie, Ancien Commandant de Bord au GLAM (le Groupe de Liaisons Aériennes Ministérielles), Jean Prunin, le commandant qui a effectué le plus de vols sur Concorde, Lucette Lasserre, chef du Centre Régional de Navigation aérienne et Robert Fouillot de l’Office national d’études et recherches aérospatiales.
 Les boîtes noires sont de couleur rouge pour être facilement repérées. Ici, un enregistreur de voix de cockpit Des expositions seront présentées : Les éléments de la 1re commission d’enquête suite à un accident aérien, des maquettes d’avions de la 1re guerre mondiale et d’avions accidentés, et l’histoire des 200 000 salariés (leurs hautes qualifications et leurs luttes) qui ont permis cette histoire sur seulement un siècle.
Embarquement : salle G.-Philipe, vendredi 26 mars à 18h, entrée libre.
Organisé par l’association du Centenaire et la section CGT de Dassault Aviation Mérignac, en particulier Georges Gili, membre de l’Institut CGT d’Histoire Sociale de la Gironde.

Georges Gili devant un bi-moteur de Dassault (droits réservés).
Une page d'histoire
Usine Dassault : à Martignas depuis un demi siècle
Depuis le début des années 30, les activités aéronautiques Dassault-Bloch étaient implantées dans la région bordelaise, à Talence puis à Mérignac. L’implantation de Dassault à Martignas débute en 1964, en vue de la construction de missiles.
1964,L’assemblage d’engins militaires
Le site, près de Souge et de la poudrerie de Saint- Médard, est éloigné des habitations, sur un vaste terrain, acheté à Jean-Marcel Bordes. L’autorisation d’implantation d’une usine d’engins spatiaux est accordée par le préfet le 29 avril 1964. Le maire Jean Castagnet, avec le conseil municipal de Martignas, s’était prononcé favo- rablement lors d’une séance extraor- dinaire le 16 avril 1964 : l’établissement de la Société Générale d’aéronautique Marcel Dassault “répondait au besoin d’expansion de la commune et au vœu émis par l’assemblée communale pour l’implantation d’industries sur le terrain de la commune”. Le centre comprend cinq cellules permettant l’assemblage vertical d’engin militaires MD 620 à deux étages, produits pour l’étranger. L’activité, qui occupait une cinquantaine de personnes, cesse au début de 1969 après l’embargo décidé par le gouvernement français sur les livraisons militaires dans le contexte de la guerre israélo-arabe.
1972, la sortie des 1ères voilures
Fin 1970, à partir des anciens locaux, naît une nouvelle usine de 20 000 m2.Les travaux sont achevés en 1971. Le hall possède une surface de 16 800 m2. L’établissement est destiné à produire des ailes d’avions : celles du court courrier Mercure, un avion de transport. L’usine de Martignas prend le relais de l’usine de Talence. En 1974 s’ajoute un deuxième bâtiment. L’usine de Martignas poursuit son activité de production de voilures pour d’autres avions : le Mystère-Falcon de série, le chasseur Mirage F1, les “uper Etendard” et les Mirages 2000.
L’usine comptait jusqu’à 600 salariés.
Aujourd’hui l’établissement fabrique toutes les voilures des avions Dassault (avions civils : Falcon 900, 2000, 7X et avion militaire Rafale). L’implantation de cette deuxième usine à la tech- nologie robotique avancée a créé un pôle d’emplois techniques hautement qualifiés. Dassault aviation a été la première et longtemps la seule grande entreprise implantée sur la commune. Les ressources budgétaires et humaines générées sont un moteur pour le développement communal. Depuis bientôt un demi siècle,la présence de l’usine d’aviation impulse l’envol démographique dans un bassin à vocation aéronautique.
M-Th Sénac, attachée de conservation du patrimoine de la Ville de Martignas avec la contribution de René Lemaire, président du groupe aéronautique de la Mémoire de Bordeaux.
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Merci pour la documentation à : Dassault aviation, plaquette de présentation Martignas et photos. René Lemaire, “L’industrie aéronautique de la région bordelaise”dans “L’aéronautique à Bordeaux”, Les Cahiers de la Mémoire, n°3, 1992. Guy Joubert, Institut CGT d’histoire sociale “Historique de l’usine Dassault à Martignas”.
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Dernière mise à jour : ( 01-03-2010 )
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